Interview Xpresso de Jean-Christian Petitfils (en partenariat avec le Salon Histoire de lire) Le Saint Suaire de Turin est une relique mystérieuse. Ce Linceul,
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C’est parti, sur Twitch, en direct, des interviews, des news, de l’Histoire, de la culture, bref, du Timeline, tous ensemble, comme au café … un
Réservée aux abonnés que vous êtes, la vidéo intégrale du direct avec Jérémie Vosges, archéologue et préhistorien. Retour, grâce à lui, à l’âge de Pierre, pour
En audio bien sûr, mais aussi en vidéo ici : https://vimeo.com/650561971 Un immense merci à Francis Barin, depuis Vancouver qui a répondu à notre invitation
L’émission en direct, en compagnie de l’historien Bruno Fuligni, sur la droite et la gauche en France est accessible en audio, vous le saviez déjà,
Une belle soirée en compagnie de nos invités, l’historienne Annick Le Guérer, Isabelle Chazot, et Jean-Baptiste Darrouzet. Un immense merci également à tous nos auditeurs/téléspectateurs/participants, pour les questions toujours intéressantes, qui ont permis d’affiner les contenus !
Un groupe d’individus a laissées ses empreintes de pieds sur les bords du paléo-lac Otero, dans le parc national des White Sands, au Nouveau-Mexique, au
Nombre d’indices, notamment les nombreuses graines retrouvées sur un site en Israël, suggèrent que les chasseurs-cueilleurs du Proche-Orient ont domestiqué les céréales au cours des dix
La dalle gravée du tumulus de Saint-Bélec est certainement la plus ancienne carte connue en Europe. Elle représente la haute vallée de l’Odet et d’autres
Richard Fremder raconte l’Histoire sur 5.000 ans au travers de récits, d’interviews, abordant les sujets les plus variés, avec le plus d’objectivité possible et toujours avec plaisir !
Dans le dernier tiers du XVIIIe siècle, de nouvelles manières de voyager se mettent en place. Malgré l’image d’un pays en pleine décadence, autant politique que culturelle, l’Italie continue d’attirer de nombreux visiteurs. Ceux-ci sont, à partir des années 1760, nettement plus nombreux qu’auparavant. Et pour cause : aux jeunes gens de l’élite se joignent les rejetons de la bourgeoisie, les artistes, les poètes, les militaires et les scientifiques. Cela en fait du monde sur les routes de la péninsule italienne ! L’Italie demeure une étape de prédilection du Grand Tour, musée, terre des prêtres et des arts. A défaut de contrée lointaine et inconnue restant à découvrir, les archéologues amateurs et les naturalistes trouvent en Italie un formidable terrain d’observation.
Car tout le monde ne vient pas découvrir la même Italie : tandis que les artistes et les poètes viennent chercher la patrie des Romains, de Virgile et de Dante, les scientifiques leur préfèrent une Italie physique, matérielle, avec ses rochers, ses rivières et ses plantes. A une terre idéalisée, faite de clichés et de préjugés, s’oppose une terre concrète, véritable, à la richesse insoupçonnée. Autre duel : celui qui voit s’affronter l’Italie antique, celle des Romains, et l’Italie contemporaine, celle d’une multitude de royaumes et de peuples, pleinement tournés vers l’avenir, et aspirant à un pays uni.
Toutefois, un changement d’attitude s’opère chez les voyageurs de la deuxième moitié du XVIIIe siècle. Ils se montrent beaucoup plus intéressés par les paysages naturels, et commencent à s’attarder dans les endroits qui n’ont pas encore été domestiqués par l’homme. Le voyage se spécialise : il ne s’agit plus uniquement d’une expédition à but éducatif, il se transforme en une véritable enquête, à la fois naturaliste, économique et historique, caractéristique de l’époque des Lumières. Les guides aussi évoluent. On passe d’un savoir encyclopédique, très dense et plutôt assommant, à une approche brève et globale des lieux visités. C’est que, maintenant, le visiteur ne passe plus deux ans en Italie, mais seulement deux ou trois mois : c’est court pour tout voir ! Alors, on se hâte et on n’accorde plus qu’un regard furtif à ce qu’il y a tout autour de soi. Ces déambulations fournissent les bases du tourisme moderne.
Dans cette émission, nous allons partir à la découverte de Louis XII, un roi de France au destin historiographique particulier.
Célébré pendant des siècles par ses prédécesseurs, il cesse brusquement d’être mentionné, pour voir son héritage être au contraire lourdement attaqué.
Nous suivrons Louis XII tout au long de sa vie de souverain, et nous découvrirons comment il est parvenu à se faire apprécier de tous ses peuples, au point de recevoir le surnom de « père du peuple ».
Le Marquis de Sade est souvent considéré comme un personnage controversé dans l’histoire de la littérature et de la philosophie. Certaines personnes voient en lui un génie de la liberté de pensée et de l’expression, tandis que d’autres considèrent ses œuvres comme choquantes et immorales.
Il est indéniable que ses écrits ont exercé une influence sur la littérature et la culture populaire, en introduisant des thèmes tels que la sexualité, la violence et la transgression des normes sociales. Je ne parle pas d’érotisme ici, sciemment …
Il est important de noter que ces thèmes sont souvent présentés de manière extrême et choquante dans ses œuvres, ce qui peut les rendre difficiles à comprendre et à accepter pour beaucoup d’entre nous.
Le jugement personnel sur le Marquis de Sade dépend de nombreux facteurs, notamment les valeurs et les convictions personnelles de chacun. Il est aussi toujours important de se rappeler que les œuvres d’art et la littérature peuvent susciter des réactions et des opinions variées, et que c’est normal et acceptable.
Malgré tout, dans cette émission, en deux parties, nous allons aborder un personnage terrible. Terrible car depuis la fin du 19è siècle, il est encensé et qu’il a désormais les honneurs de La Pléiade, et que son nom est devenu un substantif. On le dit « divin », le divin Marquis.
Mais qu’a t-il vraiment de divin ? Qui était cet homme si dangereux que, malgré son rang, sa très haute noblesse, il a passé une grande partie de sa vie en prison, à la demande de sa famille ?
On a longtemps dit de lui qu’il était philosophe, un des précurseurs de la Révolution, un grand penseur, « un des plus grands lettrés de la littérature mondiale » même si l’on en croît Wikipedia, nouveau Deus ex machina de la pensée moderne…
Loin de toute leçon de morale ou de psychologie de comptoir, nous allons revenir sur les réalités de ce grand pervers car, ne nous y trompons pas, si bon nombre des actes contenus dans ses écrits n’ont pu être réalisés par lui car il était en prison, ils sont malgré tout issus non seulement de ses fantasmes mais, pire, des réalités dont il a pu entendre parler ici ou là.
Pour ces deux émissions, nous avons beaucoup lu, nous nous sommes rendu aux Archives de la Police pour aller à la source, afin de tenter de vérifier tout ce qui a été dit ou écrit. Or, nous avons constaté que beaucoup d’archives ont tout simplement disparu…
Dans cette première partie, nous allons prendre connaissance des déviances et des perversions de l’époque, des affaires aussi, et bien-sûr, revenir sur sa jeunesse et ce qui a fait que les murs de différentes prisons françaises ont finalement été ses meilleurs compagnons.
Le monde infernal devient envahissant à la fin du Moyen Âge. Le diable, caché partout, semble parfois déborder sur terre en ces temps de catastrophes et de bouleversements marqués par les guerres, pestes, famines, révoltes, manifestations de satanisme, contestations sociales et religieuses.
Nous sommes en juillet 1799. L’Egypte est parcourue dans toute sa longueur par l’expédition de Bonaparte, arrivée le 19 mai 1798, et constituée de 167 savants et scientifiques experts dans tous les domaines : mathématiques, botanique, chimie, architecture… Ils composent la Commission des Sciences, chargée d’étudier l’Histoire, la faune, la flore, les minéraux, bref, de dresser un inventaire exhaustif de l’Egypte.
Bête à cornes ou ange déchu, le diable prend de multiples formes pour tenter les plus innocents d’entre nous. Mais qui est vraiment celui que l’on tient responsable de tous les vices ?
Interview Xpresso de Jean-Christian Petitfils (en partenariat avec le Salon
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